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View Full Version : Hervé RYSSEN : ISRAËL et la traite des blanches


alexandre
07-13-2008, 05:10 PM
Israël et la traite des Blanches

Entretien publié dans l’hebdomadaire Rivarol le 14 mars 2008, au moment de la parution d’une brochure de 32 pages intitulé Israël et la traite des Blanches.

Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Vous venez de publier une brochure sur la “traite des Blanches”. Dites-nous ce que l’Etat d’Israël vient faire dans cette histoire ?

HR : Bonjour. Je me suis d’abord basé sur un rapport très officiel d’Amnesty international du mois de mai 2000, qui établit que des milliers de jeunes femmes russes, ukrainiennes et moldaves sont aujourd’hui obligées de se prostituer dans des maisons de passe un peu partout en Israël. Leur malheur a été de répondre à une petite annonce alléchante qui leur promettait un emploi bien rémunéré à l’étranger, comme serveuse ou femme de chambre dans un hôtel. C’est seulement arrivées à Chypre ou en Israël qu’elles ont compris à qui elles avaient affaire. Depuis l’effondrement de l’URSS en 1991, ce sont ainsi des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est qui ont été happées par des réseaux de prostitution. Israël n’est d’ailleurs pas la seule destination où sont envoyés ces esclaves sexuels, car on retrouvent les filles d’Europe de l’Est jusqu’en Thaïlande et au Japon. Mais les proxénètes internationaux, eux, appartiennent souvent à une petite communauté qui a beaucoup souffert, et l’Etat d’Israël est la plaque tournante de ce trafic.

Rivarol : Vous dites que ces jeunes femmes sont réduites à l’état d’esclavage. Mais dans un grand pays démocratique comme Israël, n’ont-elles pas la possibilité d’alerter la police, tout simplement ?

HR : Pas vraiment. Selon tous les témoignages que nous avons, les filles sont séquestrées dans des centaines d’appartements ou de maisons dont les fenêtres sont munies de barreaux. Elles sont sévèrement corrigées, battues, ou même torturées, si elles refusent de coopérer. Certaines d’entre elles ont évidemment été tuées. Leurs passeports sont systématiquement confisqués et les proxénètes les menacent de mort, elles et leur famille, si elles tentent de s’enfuir ou témoignent devant la justice. De surcroît, la plupart d’entre elles assurent que les policiers sont de mèches avec les proxénètes, d’abord comme clients, mais aussi comme collaborateurs. Les filles, elles, travaillent sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.

Rivarol : Comment les filles qui ont témoigné ont-elle pu s’échapper ?

HR : Elles ont été libérées après une descente de la police, après quoi, elles ont été placées en détention pendant une brève période avant d’être expulsées du territoire comme migrantes en situation irrégulière. D’autres sont incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchent de quitter le pays avant d’avoir témoigné. Le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, datant du 23 mars 2005 pointe du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. On y apprend que les magistrats sont souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigent des peines minimes et ne demandent même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats font aussi parfois bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.

Rivarol : Pourquoi les médiats restent-ils muets sur cette question, d’après vous ?

HR : Les grands maîtres des médiats projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent eux-mêmes coupables. Ainsi, depuis les années 90, on a beaucoup entendu parler de cette terrible “mafia russe”. Celle-ci n’a en réalité de russe que le nom, car les plus grandes figures du crime organisé issu de l’ex-URSS sont des juifs, possédant la plupart du temps un passeport israélien. Semion Mogilevich, l’un des principaux d’entre eux, a d’ailleurs été arrêté il y a quelques semaines à Moscou, le 25 janvier 2008. Il faisait travailler des centaines de jeunes femmes à Budapest, à Prague et en Israël. Il s’occupait aussi de racket, de trafic de drogue, de diamants, et était en outre un gros trafiquant d’armes international. N’oubliez pas : c’est un “Russe” ! .


Les quatre ouvrages d’Hervé Ryssen - Les Espérances planétariennes (2005), Psychanalyse du judaïsme (2006), Le Fanatisme juif (2007), La mafia juive (2008) - sont vendus au prix de 26 € l’unité et peuvent être commandés à l’adresse suivante :

Editions Baskerville, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois.

Chèque à l’ordre de Hervé François. Ajoutez 2 € de frais de port pour la France et l’étranger. 8 € pour les Dom-Tom. La brochure de 32 pages sur la traite des Blanches est au prix de 2 €. Elle est vendue par correspondance à la même adresse, par 5 exemplaires au minimum ; 1 € à partir de 50 exemplaires (+ les frais de port).

http://www.herveryssen.com

Hartmann von Aue
07-15-2008, 06:27 PM
http://ia360915.us.archive.org/2/items/IsraelDestructeurDEmpires/IsraelDestructeurDempires.pdf

« Les Juifs millionnaires, ces spéculateurs de Bourse, recherchent de préférence les jeunes filles les plus pures, les plus innocentes. Puis, quand l'aristocratie juive a abusé à son aise de ces malheureuses, alors seule vent les victimes chrétiennes sont abandonnées à leur misère et tombent dans l'abîme de la prostitution. Quant aux Juifs pauvres, à ceux des classes inférieures, ils excellent à exploiter le rôle d'entremetteurs. Ils savent trouver des jeunes filles pour les harems turcs et les maisons mal famées du monde entier. »

Ainsi, plus on va, plus on s'enfonce dans cette fange juive d'où se dégage une odeur infecte qui a fini par empester l'Autriche tout entière. Certes, parmi tous les crimes qu'éclaire le soleil, les chrétiens ont trop souvent aussi leur part ; mais jamais encore on n'a eu, en Autriche, à leur reprocher de faire le commerce d'exportation des vierges chrétiennes. Cette honteuse spécialité qui déshonore notre siècle appartient aux Juifs seuls et de façon exclusive. Il faut leur en laisser l'infamie. Pendard longtemps on en a ignoré les détails. On voyait des jeunes filles, en grand nombre, disparaître mystérieusement, sans savoir ce qu'elles devenaient. Ce fut le procès jugé en 1892 dans la capitale de la Pologne autrichienne, à Lemberg, qui nous l'a finalement appris.

Vingt-huit Juifs étaient accusés de rapt et de trafic de jeunes filles. Ces misérables avaient attiré dans un piège savamment préparé un grand nombre de jeunes chrétiennes dont la plupart fréquentaient encore les écoles. Ils leur avaient promis les conditions les plus brillantes pour les décider à aller à l'étranger. Aussitôt qu'elles eurent franchi ta frontière, on les traita comme des esclaves et toute tentative de fuite fut rudement réprimée. Arrivées en Turquie, elles furent vendues à des maisons de prostitution à raison de mille marks chacune. en moyenne. Or, quels sont les propriétaires de semblables maisons en Turquie ? Les Juifs seuls ; pas d'autres. Celles de ces pauvres victimes qui voulurent résister furent enfermées dans des cachots souterrains et rendues dociles à force de mauvais traitements. Lorsqu'enfin la police se décida à-intervenir, soixante de ces jeunes filles furent délivrées. On put les arracher aux griffes des barbares. Mais hélas, elles étaient perdues corps et âmes.
Le procès dura dix jours. Il mit en lumière des détails monstrueux. Il fut clairement établi que des centaines de jeunes filles avaient été entraînées par cette bande à Lemberg dans la honte, le désespoir, la maladie et la mort. Par suite des lacunes de la législation, les coupables ne furent condamnés qu'à des peines insignifiantes. Le chef de la bande, Isaac Schafenstein, en fut quitte pour un an d'emprisonnement. Tous les autres firent seulement quelques mois de réclusion et recommencèrent leur sinistre, commerce, en y mettant un peu plus de ruse et de mystère. Ce qu'il y eut de plus révoltant dans cette triste affaire, c'est que le signataire des contrats de vente et de livraison eut l'audace de proclamer hautement, au début du procès, sa non-culpabilité : « Vous n'avez pas à vous occuper de moi, dit-il aux juges, que je vende des habits, des fruits, des veaux ou des femmes, peu importe. Je fais du commerce et personne n'a rien à y voir. » En parlant ainsi, l'accusé, nous le savons, se tenait exactement sur le terrain de la morale juive, qui permet de pratiquer, vis-à-vis des êtres humains. toute affaire qui n'est pas interdite par le Talmud à l'égard des animaux.