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View Full Version : Léon DEGRELLE : Le Fascinant HITLER !


alexandre
07-18-2008, 12:56 PM
HITLER, QUEL HITLER ?

Depuis 1945, le seul fait de parler objectivement d'Hitler - celui-là même qui, entre 1939 et 1942, avait balayé l'Europe depuis Narvik jusqu'au Péloponnèse, depuis le Golfe de Finlande jusqu'aux sommets du Caucase et amené sous son pouvoir quatre cents millions de personnes - vous vaut d'être voué instantanément à la plus tapageuse des exécrations.

L'Adolf de Berchtesgaden ne peut plus apparaître que sous les traits d'un brigand griffu, d'un asservisseur appâté de sang, d'un reste de gibet.

Si vous avez notamment l'audace impie de mettre en doute les chambres à gaz hitlériennes, déclarées monuments de la conscience universelle, une horde de contestataires, rauquant comme des tigres, vous saute dessus, vous traîne, par le ceinturon ou par les savates, devant des tribunaux de répression. Racisme irrémissible ! Vous êtes la honte de la civilisation !

Le cas récent des avatars posthumes du plus grand philosophe allemand du XXe siècle, Martin Heidegger, est exemplaire. Il a suffi, pour qu'il fût vomi, qu'on découvrît la déclaration qu'il avait prononcée en 1933, lorsqu'on lui avait offert, en Allemagne, une chaire d'université :



Pour moi, il est clair que, mettant de côté tout motif personnel, j'entends accomplir la mission qui me permettra de servir de la meilleure façon le travail d'Adolf Hitler.



Une fois démasqué comme un Hitlérien de 1933, le célèbre Heidegger, loué partout la veille par la gauche unanime, devint, sur l'heure, un rebut de la philosophie ! Son infamie, aussitôt, fut cornée par toute la presse de l'univers.

Comme on a pu le lire dans le Figaro-Magazine du 1er avril 1989, sous la signature d'Henri Amouroux :



les Allemands ne pouvaient pas avoir raison parce qu'ils étaient l'ennemi, et que l'ennemi ne peut jamais avoir raison.



A force de submerger Hitler sous les accusations de liquidation au gaz de millions - toujours croissants - de Juifs, à Auschwitz ou ailleurs, les aboyeurs étaient convaincus qu'ils empêcheraient définitivement les foules de connaître quoi que ce fût d'authentique sur Hitler ; sur son accession au pouvoir, hissé, pourtant, et constamment, sur les épaules du peuple allemand (il obtiendrait 91 % des voix, sous contrôle allié, dans la Sarre en 1935 !), sur sa réforme sociale d'avant 1939 ; sur l'épopée que fut, de 1939 à 1945, la plus fantastique guerre sur terre, sur mer, dans les airs, que connut jamais notre planète.

C'est pour cette raison qu'avant de parler de cet Hitler-là - le vrai ! -, il est indispensable de soumettre à l'examen les accusations sous lesquelles une propagande furibonde l'a presque enseveli, après la victoire de Staline, des Juifs et de leurs mentors américains le 8 mai 1945.

http://www.archive.org/details/LeFascinantHitler

alexandre
03-10-2012, 04:54 AM
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alexandre
03-10-2012, 04:59 AM
Léon DEGRELLE

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Léon DEGRELLE


Une volonté d’acier vaut plus que mille impuissances



http://www.leon-degrelle.org/upload/300311_112340_PEEL_qMfkKt.jpg


Mais il subsiste cent motifs de lutter et d’espérer. Une volonté d’acier vaut plus que mille impuissances. En 1940, un Reynaud, Premier ministre cocoriquant de la France « démocratique », s’écriait, paonnant : « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts. » Un mois plus tard, sur toute la hauteur de l’Occident, les démocraties au grand complet s’écroulaient comme des châteaux de cartes ! Reynaud, atterré, s’enfuyait (avec vingt-neuf kilos d’or) jusqu’aux Pyrénées, où il se démolissait la figure sur un rocher inopportun ! L’affairé était flambée ! Le bonhomme Demos était knock-out ! Son compte avait été réglé en quelques semaines. On le voit, tout peut s’écrouler, mais un vrai caractère peut tout redresser. Pour opérer la rénovation des temps futurs, il ne suffit point que les volontés se tendent vers un puissant effort de rénovation matérielle.

Ce n’est pas seulement l’économie mondiale qui est malade, ni la société politique ; C’est l’univers moral des peuples qui est atteint, empoisonné par une course folle vers le confort, apparemment aimable mais, souvent, tragiquement dévastateur.

L’être humain de notre époque a laissé tomber les mille ans de Chrétienté et de religiosité ; Chacun a voulu « vivre », jouir surabondamment des aises et des plaisirs. Il est devenu, sans même s’en rendre compte, l’esclave de joies médiocres, limitées à un bien-être superficiel. Il ne se meut plus qu’au ras du sol.

Comment rendre une vie spirituelle à des âmes presque éteintes, où la flamme ne monte plus, étouffée sous des cendres qui se refroidissent peu à peu ? Qui la ranimera ? Qui fera souffler sur ces braises devenues terreuses l’inspiration d’où rejaillira le feu spirituel ? Sans lui, pourtant, tout est perdu. Il faut que le don, la générosité, l’amour des hommes, la volonté de donner, et la ferveur sacrée d’un idéal regorgeant de vérité renouvellent la vie intérieure de chaque être.

Le cœur de l’homme n’est pas seulement un réceptacle à jouissances passagères. Il est un jardin enchanté, avec ses couleurs et ses parfums. Il veut s’élever à travers les taillis confus de l’existence. Révolution politique ? Oui ! Révolution économique et technique ? Oui ! Sociale ? Oui ! Mais surtout, dominant l’existence de ses effluves, révolution des âmes !

Le bonheur n’est pas qu’un sous-produit de discothèque. L’homme doit redevenir d’abord un être spirituel, tendu vers tout ce qui élève et ce qui anoblit. Sinon, si agréable que soit le décor, la vie n’est plus qu’une mangeoire où on se repaît et où l’essentiel n’existe plus.

Léon Degrelle, Appel aux jeunes européens, 1992


Texte complet

Appel aux jeunes Europeens. : Leon Degrelle : Free Download & Streaming : Internet Archive (http://www.archive.org/details/AppelAuxJeunesEuropens)

alexandre
03-10-2012, 05:00 AM
http://www.ljplus.ru/img4/i/n/inquisit/Leon-Degrelle-by-Inquisit-I.jpg

Le style de vie

Nous devons retourner à des temps spartiates, guidés par des chefs rudes et intraitables, sans compromissions et sans flétrissures. Bousculant un régime taré, sceptique, vidé d’idéal, la génération nouvelle doit imposer au plus tôt au pays son honnête et son intransigeance.

Nous pensons au jour où tout sera cassé, ou il n’y aura plus un instant à perdre… Nous voulons être prêts a ce moment-la. Ceux qui sauveront le monde », pourri d’égoïsme et de cupidité, sont ceux-là seuls qui ne comptent pas leurs sacrifices et qui sont prêts, simplement, tous les jours, au fond de leur cœur, a des gestes d’immolation.

Dans la vie, on ne gagne jamais en marchandant, en composant, en trahissant son idéal.

On gagne en étant loyal, ferme au combat et en trimant dur.

Léon Degrelle

alexandre
03-10-2012, 05:03 AM
Oui, Tintin a vraiment existé !

Tintin n’en finit pas de faire parler de lui. À l’occasion du 80ème anniversaire du héros de Hergé, certains pisseurs de copie n’ont pas trouvé mieux que de se demander s’il n’était pas, par hasard, un homo à houppette se faisant culbuter dans les jardins de Moulinsart par le capitaine Haddock… Hergé ne serait-il pas lui-même mort du Sida ? C’est dire s’il vole haut, l’esprit de l’époque ! Personne, en revanche, n’a osé rappeler que le petit journaliste belge, né en janvier 1929 (comme un professeur célèbre aux thèses contestées), a bel et bien existé. Et qu’il s’agissait en réalité du non moins contesté… Léon Degrelle !

Degrelle (1906-1994), peu de gens s’en souviennent, fut dans les années 1930 le chef du mouvement catholique belge Rex, un parti politique de la droite extrême proche de la Phalange espagnole. Degrelle a également été, durant la Seconde Guerre mondiale, un chaud partisan de la collaboration avec l’Allemagne nationale-socialiste. À tel point que, pour montrer l’exemple à ses contemporains, il s’est engagé dans la 28e division SS Wallonie pour combattre le bolchévisme sur le front de l’Est. Lui adressant la parole, Hitler lui dit un jour : « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il fût comme vous ! ».

Celui qui, de l’avis de Gaulle, était son plus « grand rival international », n’était-il donc que le fils que Hitler aurait aimé avoir ? Ce serait cocasse !

Les preuves démontrant que Tintin est la doublure illustrée de Degrelle ne manquent pas. Hergé, de son vrai nom Georges Rémi, est en effet dessinateur dans le supplément pour jeunes d’un journal dirigé par le très fasciste abbé Norbert Wallez, Le XXe siècle, deuxième quotidien catholique de Belgique, au moment même où Degrelle y est grand reporter. À cette époque, tout comme Degrelle, le père de Tintin est un poil suspicieux envers une certaine communauté, comme le démontre une illustration qu’il donne dès 1925 à L’Effort, l’organe officielle de l’Association Catholique de la Jeunesse Belge, où la caricature d’un Israélite chapeauté, barbichu et se frottant les mains, apparaît dans une vignette au titre aussi sobre qu’évocateur, signée Hergé : « Le Juif ».

En 1928, Hergé, qui n’a pas encore créé Tintin, et son collègue Degrelle, deviennent immédiatement amis « pour la vie ». Tous deux ont été d’ardents boy-scouts et défendent des valeurs communes : culte de l’héroïsme, droiture, anti-communisme « primaire »... Hergé est fasciné par les aventures de Degrelle, qui se rend au Mexique, pays alors pro-communiste. Degrelle en tire un livre de récits à la gloire des résistants, qu’on appelait les « Cristeros », qui fait sensation en Belgique. Il en profite pour expédier à son ami resté en Belgique des bandes dessinées américaines, qui ont aussitôt une influence notable sur le dessin (et le destin) de son ami, comme celui-ci le reconnaîtra plus tard.

Comment Tintin vient-il à l’esprit de Hergé ? Dans ses premières aventures, Tintin apparaît, à l’instar de ce qu’est Degrelle dans la version « adulte » du journal, comme un reporter du Petit Vingtième, le nom du supplément pour la jeunesse du XXe siècle.

Le dessinateur n’a pas à chercher ses traits ni son esprit d’aventure bien loin puisqu’il a à ses côtés ce reporter à la bouille ronde, portant houppette et pantalons de golf, ce type courageux qui parcourt le monde : son copain Degrelle. Qui, comme Tintin, n’a jamais joué au golf de sa vie… Les photos de l’époque sont confondantes de ressemblance.

À cette même époque, Hergé et Degrelle tombent, fascinés, devant une photo de celui qui n’était pas encore chancelier du Reich, en compagnie, dans les tranchées, d’un amusant fox-terrier blanc. Hergé s’en inspire illico pour créer le meilleur ami de Tintin, le brave (mais trouillard) Milou !

Hergé et Degrelle sont si proches qu’en 1931, le dessinateur illustre le livre polémique que celui-ci fait paraître, L’Histoire de la guerre scolaire, couverture incluse. Vente : 100 000 exemplaires.

L’imprimeur de cette brochure est un certain Casterman, qui devient aussitôt l’éditeur de toutes les aventures de Tintin en albums.

Hergé ne cache pas alors ses attractions ni ses dilections. Il s’attaque violemment au chef de parti socialiste belge, épouse une fervente rexiste et produit diverses vignettes aux relents « nauséabonds ». En 1936, il fait paraître un dessin dans lequel on lit en toutes lettres : « Rex vaincra », en clin d’œil à son ami Degrelle.

La même année, il dépeint un « Juif au nez crochu » dans l’album de Tintin L’Oreille cassée. Dans L’Étoile mystérieuse (1942), il brosse le portrait de deux Israélites se réjouissant de la fin du monde pour ne pas avoir à régler leurs créances ! Y apparaît aussi un hideux « Blumenstein », sosie parfait du futur ennemi de Tintin, Rastapopoulos… Des dessins censurés dans les versions ultérieures, faut-il le préciser ?

Patriote de nature pacifiste, Hergé s’opposera toujours à la guerre. Il collabore à l’hebdo neutraliste L’Oeuvre, où il croque un personnage ridicule portant le nom de « Monsieur Bellum » (guerre, en latin), puis, durant les quatre années d’occupation, au Soir, où il prend son envol. Ces activités lui valent quelques déboires après la victoire alliée. En 1944, il fait un bref séjour en prison et se voit interdit de dessiner durant deux ans par décret américain. Le voilà calmé pour un bon bout de temps. Il s’emploit dès lors à « normaliser » ses albums…

Degrelle, lui, ne survit à la mort qu’en s’exilant en Espagne jusqu’à la fin de ses jours. Le modèle de Tintin et son « père » ne se revoient plus : seule la femme d’Hergé, Germaine, vient encore lui rendre visite à Malaga. Jamais, pourtant, Hergé n’a renié son amitié profonde pour son vieux copain. En 1973, il déclare au journal flamand Humo : « Degrelle était un homme respectable. Il a été lui-même au front de l’Est, il n’y a pas seulement envoyé quelques pauvres diables. Et militairement, il s’est comporté là-bas comme un héros ».

Après ça, étonnez-vous encore qu’on taise la véritable origine de Tintin !

Le Père Duchesne.



Léon Degrelle (alias “Tintin”), bientôt sur nos grands écrans ?

(...)

L’amitié entre le dessinateur et Degrelle alla très loin … Au point que, d’après ce que nous rapporte Degrelle et même des antifascistes, les personnages de Tintin et Milou auraient des origines bien curieuses …

D’abord Milou. Voici ce que Degrelle rapporte dans son livre (interdit à la vente) :

“En fait, j’ai presque peur de le révéler. Georges [Hergé] et moi avions déniché, absolument par hasard, sur une vieille photo datant des tranchées de la Première Guerre Mondiale, un gentil quadrupède à l’allure pré-milounesque. Hergé, qui cherchait pour ses B.D. un petit chien ou l’autre parmi des millions d’autres chiens blancs et futés, fut frappé par cette image imprévue. Le petit chien blanc de la photo dressait son nez fureteur aux pieds de quelques soldats allemands, plutôt dépenaillés. C’est à cause d’un de ces soldats que ladite photo avait été publiée, dix ans après, par l’hebdomadaire que nous feuilletions.

Quel soldat me direz-vous ?

J’ose à peine vous répondre car vous allez faire explosion ! Je me contenterai de vous dire que le nom du soldat commençait par un H… Adolf H., si vous insistez trop ! Regardez la vieille photo, vous comprendrez vite.

Le brave Hergé, questionné à ce sujet après 1945, se contentait de répondre évasivement: “Milou? Je ne me souviens vraiment plus d’où il est sorti.” C’était plus sage !“


http://img150.imageshack.us/img150/192/tintinmilou2hv6.jpg

La bande dessinée européenne est née au Mexique, grâce à Léon Degrelle, à l’époque journaliste. Il était venu rejoindre, non sans difficultés, les guerriers catholiques “Los Cristeros” dans leur combat contre le gouvernement communiste. Dans son Monde d’Hergé, Benoit Peeters révèle ceci : “Par l’intermédiaire de journaux mexicains envoyés à Bruxelles par un correspondant du ‘Vingtième Siècle”, Hergé vient de prendre connaissance de la bande dessinée américaine (…). La série qu’on va lancer ne sera plus un simple texte mis en images; il s’agira cette fois d’une véritable bande dessinée où les deux éléments viendront se fondre l’un dans l’autre.”

Hergé aura lui-même le courage de déclarer ceci dans une interview accordée à la Libre Belgique du 30 décembre 1975, malgré les haines de l’après-guerre : “J’ai découvert la bande dessinée grâce à… Léon Degrelle ! Celui-ci, en effet, était parti comme journaliste au Mexique et il envoyait au “Vingtième Siècle”, non seulement des chroniques personnelles, mais aussi des journaux locaux (pour situer l’atmosphère) dans lesquels paraissaient des bandes dessinées américaines. J’ai découvert ainsi mes premiers comics“.

Mais attendez le meilleur …

Degrelle, qui n’avait pas beaucoup de moyens, avait économisé un beau jour pour s’offrir un vêtement orginal : une culotte de golf ! Il raconte que quand il se présenta à Hergé, ce dernier fut “éblouis par un tel luxe”. Pour les scouts qu’ils étaient, c’était pour eux “le symbole de l’intrépidité”. Degrelle se mit alors à dessiner un petit personnage avec une culotte de golf. Dans son livre, Degrelle déclare que “J’étais, dans notre petit cercle amical, le seul modèle à sa portée: ou bien arpentant dans ma culotte de golf les routes ardennaises, un peu plus tard, portant ma fillette Chantal dans mes bras à Bruxelles.”

Autre caractéristique incontournable de Tintin : La houpette enroulée en arrière. Où Hergé est-il donc allé chercher une telle originalité ? Observez ces deux images prisent en 1927 et 1928 … Observez aussi la bouille toute ronde, imbarbe et juvénile de Degrelle à l’époque, ça en dit long.

http://img211.imageshack.us/img211/1193/tintinmilou4xt0.jpg

En dehors de l’aspect physique et de la profession (journaliste), Degrelle incarnait aussi les ambitions aventureuses du personnage : “Je vivrais, je lutterais, je risquerais ma peau pour conquérir le coeur et l’esprit de mon peuple, pour en faire une double communauté ordonnée, pour forger ensuite, dans les grands combats contre le bolchévisme, une Europe unie, capable de faire face à la poussée puissante des grandes unités hypercapitalistes qui surgissaient en force à travers l’univers - de Tokyo à New York - et qui feraient le XXIème siècle.“

Si le Degrelle en chair et en os n’aura pas atteint tous les coeurs du fait qu’il a perdu la guerre, il aura au moins atteint les coeurs au travers du personnage de Tintin. Le souvenir du plus grand héros belge de l’Histoire du 20ème siècle perdure ainsi dans les B.D., les dessins-animés, les cartables, les plumiers, les t-shirts, les porte-feuilles, les figurines, les sculptures en bois, les fêtes, les émissions, le cinéma … Merci Hergé.



Léon DEGRELLE


Tintin, mon copain


http://www.vho.org/aaargh/fran/livres2/tintin_mon_copain_1.pdf


http://i80.servimg.com/u/f80/09/00/24/11/photos12.jpg

alexandre
03-10-2012, 05:07 AM
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