PDA

View Full Version : Comment propager le révisionnisme


alexandre
09-21-2008, 05:21 PM
Comment propager le révisionnisme

Dimanche 21 Septembre 2008

Dans le mensuel américain de notre ami révisionniste Bradley Smith, le
"Smith's Report", n° 153, de septembre 2008, figure (en page 2) une lettre
de lecteur qui fait notre bonheur et dont nous demandons à nos lecteurs de
bien s'imprégner: elle suggère une nouvelle stratégie à adopter, une
stratégie que, même dans les pays soumis à une loi antirévisionniste, il est
possible d'adopter quand on se retrouve en petits comités; elle nécessite
seulement quelques onces de courage. Voici cette lettre (traduction rapide):


J'ai remarqué que, lorsqu'ils en viennent à parler de nos recherches et des
tentatives que nous faisons pour faire connaître au monde la vérité sur
"l'Holocauste", certains révisionnistes croient bon de dire "Je ne nie pas
l'Holocauste". Je crois que c'est là une erreur majeure. Bien sûr que si,
nous le nions! Grâce au travail des révisionnistes la légende de
"l'Holocauste" a quitté le domaine des faits et, en vérité, cette légende
est morte. Le problème aujourd'hui est de gagner le combat contre la
perception qu'en ont les gens.

Aux yeux du public, "l'Holocauste" c'est les 6.000.000, les Nazis,
Hitler, Auschwitz, Anne Frank, les chambres à gaz, les fours, et les SS.
Demandez à n'importe qui dans la rue ce qu'il sait vraiment de
"l'Holocauste", je vous garantis qu'on vous sortira cette liste de mots,
avec en plus quelques autres noms ou lieux, et voilà!

Personnellement voici comment je vois les choses: en tant que
révisionniste, pas un seul d'entre nous ne considère comme vraie la version
orthodoxe que recouvre chacun des mots de cette liste, alors, pourquoi
faut-il que certains commencent par dire "Je ne nie pas l'Holocauste" et
essaient ensuite de faire valoir nos arguments?

Il est évident qu'en agissant ainsi ces révisionnistes cherchent à plaire
à leurs adversaires dans l'espoir d'éviter les accusations habituelles: les
révisionnistes sont des antisémites, des néo-nazis, des haineux - le truc
habituel.

Quand nous disons que nous ne nions pas "l'Holocauste" nous sommes en
contradiction avec nos propres convictions et le public est désorienté: il
ne sait plus très bien quelles sont les choses que nous contestons, ce que
nous croyons et ce que nous voulons dire. Nous sommes alors complètement
fichus et le public reste sur sa croyance en "La Légende".

Il n'est pas question, et on ne doit pas, nier la souffrance des juifs au
cours de la deuxième guerre mondiale. Mais il faut nier que cette souffrance
comprenait des chambres à gaz homicides et qu'il existait, de la part de
l'Etat allemand, une politique d'extermination massive de millions de juifs.

Voilà pourquoi NOUS DEVONS NIER "L'HOLOCAUSTE".

La solution, ce n'est pas de contester ou de minimiser la souffrance des
juifs mais de refuser d'accepter le slogan de "l'Holocauste".

Le mot "Holocauste" à lui tout seul est un slogan fort et il exerce un
pouvoir certain. Aussi longtemps que l'on maintiendra en vie ce slogan il
continuera à se propager comme une maladie, ce qu'il est, d'ailleurs. Je ne
suis pas là en train de critiquer les individus qui ne nient pas
"l'Holocauste" mais je plaide pour que nous n'en démordions pas et que nous
mettions en oeuvre un changement de stratégie. Cette nouvelle stratégie ne
nous fera pas perdre du terrain: le terrain que nous avons perdu, nous
l'avons perdu. Le moment est venu de reprendre de ce terrain aux yeux du
public.

Il nous faut refuser ce slogan de "l'Holocauste". Partout, à chaque fois
qu'il est employé par quelqu'un.

Christopher Vick


Et, avec son honnêteté habituelle, notre ami Bradley Smith ajoute
humblement: "J'ai longtemps plaidé le contraire de ce que dit ici Vick. Pour
certaine raison j'ai changé d'avis et je rejoins son point de vue, qui est
depuis longtemps celui de bien des révisionnistes, sinon de presque tous."